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Vendredi 19 janvier 2007
lorsque l'on voit ces videos, on voit l'urgence de la situation !

segolène royal est capable de se faire moucher par un scribouillard comme  DOUSTE Blazy.la preuve ici


http://www.dailymotion.com/visited/search/DOUSTE%2BBLAZY/video/xj8ac_royal-blazy


PAR CONTRE , DSK, lui,  PEUT TENIR TETE A NICOLAS SARKOZY : ici

http://www.dailymotion.com/video/xmfeq_dsksarko-3-extraits


QUE VAS T' IL  SE PÄSSER EN MAI CAR FACE A NICOLAS SARKOZY SI SEGOLENE RESTE CANDIDATE??? LE PS DOIT STOPPER CETTE HUMILIATION
Par MJS - Publié dans : dsk-revient
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Vendredi 19 janvier 2007

NOUS SOMMES MILITANTS ET SYMPATHISANTS PS MAIS NOUS NE VOTERONS PAS SEGOLENE

                                                              POURQUOI ?????

 

Le parti socialiste a choisi massivement, le 16 novembre 2006, Ségolène Royal comme candidate officielle aux prochaines élections présidentielles. Cette désignation, intervenue à la suite de débats internes, a consacré l’avènement d’une nouvelle façon de faire de la politique, davantage centrée sur la communication que sur le fond. En cela, elle a donné une cruelle leçon de réalisme à tous ceux qui dans son parti n’ont pas su trouver les moyens de dégonfler ce qu’ils appelaient eux-même une « bulle médiatique » : Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, mais aussi Lionel Jospin.

Cette désignation est censée incarner, pour de nombreuses personnes, le renouveau tant attendu de la politique, ardemment souhaité par une majorité de Français. Pourtant, le parti socialiste a probablement commis une erreur historique en faisant de Ségolène Royal sa candidate. Si celle-ci a de sérieuses chances de gagner l’élection présidentielle, elle ne présente pas les qualités requises pour répondre vraiment au désir de changement souhaité par les Français. En d’autres termes, le PS s’est choisi une bonne candidate capable de gagner les élections (ou du moins de ne pas perdre), mais pas potentiellement une grande présidente répondant aux aspirations populaires. Douze arguments confirment cette assertion.

1. Ségolène Royal est énarque. Aux yeux des Français, l’ENA représente, à raison, la main-mise d’une élite sur la vie politique française. Cette école forme évidemment des gens brillants. Mais aucun n’est un idéaliste. Leur formation leur donne des automatismes de pensée similaires. Elle les coupe surtout de la réalité, quand bien même certains d’entre eux l’auraient côtoyée auparavant de près. On ne doit pas gérer l’Etat comme un haut-fonctionnaire, même compétent. L’affaire récente de l’ISF rappelle malheureusement qu’elle ne côtoie la réalité des couches populaires que très indirectement.

2. Elle est cumularde. Ségolène Royal cumule aujourd’hui deux mandats majeurs. Elle est présidente de région et député des Deux-Sèvres. Chacune de ces deux fonctions ne nécessite-t-elle pas un engagement à plein temps ? D’ailleurs, les rémunérations de chacune de ces deux fonctions sont très élevées, ce qui prouve bien qu’elles impliquent un engagement complet et permanent.

3. Elle est absentéiste. Depuis son entrée en campagne, Ségolène Royal déserte par exemple l’Assemblée Nationale, alors qu’il eût été honnête de laisser sa place (et la rémunération qui va avec) à son suppléant. Mais bien avant son entrée en campagne, Ségolène Royal a surtout brillé à l’Assemblée par son manque d’implication : le nombre de questions orales, écrites, mais aussi la participation active aux commissions sont des éléments révélateurs du travail d’un parlementaire. Or, dans tous ces domaines, Ségolène Royal se trouve dans les abysses du classement des députés. Redonner tout son sens à la valeur travail, cela commence d’abord par être soi-même exemplaire.

4. Elle a montré des signes d’incompétence. Lors du débat sur le traité de constitution européenne, elle avait suscité l’étonnement général (même dans le camp du « oui ») en expliquant qu’elle serait obligée de privatiser les cantines des lycées de sa région si le non l’emportait… Même dans les domaines qu’elle est censée le mieux maîtriser, elle prononce de graves inepties. A Lens, en septembre 2006, l’ancienne ministre de l’environnement a ainsi expliqué de façon décomplexée que les OGM seraient un danger pour les fœtus. Aucune étude scientifique n’a jamais avancé le moindre début de preuve allant en ce sens. De même, dans son intervention à Angers sur l’éducation, l’ancienne ministre déléguée à l’enseignement scolaire y affirmait que les professeurs exerçaient « 17 heures » de cours. Aucun professeur du secondaire ne bénéficie aujourd’hui d’un tel statut.

5. Elle a connu quelques déboires judiciaires. En décembre 1998, Ségolène Royal est condamnée par le conseil des prud’hommes de Niort à régler à son ancienne assistante parlementaire et à deux secrétaires des compléments de salaires, pour les avoir fait travailler sans les rémunérer pendant la campagne législative qui a suivi la dissolution de 1997 dans sa circonscription du département des Deux-Sèvres. Cette affaire va aujourd’hui rebondir car les deux principales plaignantes ont obtenu gain de cause pour que l’affaire soit rejugée par la cour d’appel de Rennes. Cela ne cadre pas vraiment avec ce qu’elle appelle l’ordre juste.

6. Elle est soutenue par tous les cadres du PS ayant été impliqués dans des affaires ayant nui à la réputation du parti : Jacques Mellick (recordman du trajet Bethune-Paris), Roland Dumas (ancien ministre impliqué notamment dans l’Affaire Elf), Georges Frêche (surnommé par certains le « Ceausescu du Languedoc-Roussillon » et auteur récent d’un dérapage sur l’équipe de France de football ...). Elle est donc la candidate du « système », ce que l’extrême-droite va s’empresser d’exploiter. Notons aussi qu’elle est soutenue par les représentants de la gauche caviar, les rois du parachutage et les adeptes du retournage de veste…

7. Elle semble parfois prendre des positions qui peuvent faire le lit du populisme et de la démagogie. Là encore, les exemples sont nombreux. Alors qu’elle était ministre déléguée à l’enseignement scolaire, elle a injustement sali la mémoire d’un enseignant d’EPS qui s’était suicidé après avoir été accusé à tort de pédophilie. Elle voulait ainsi s’offrir une vitrine médiatique. Bernard Hanse, le professeur incriminé, n’était plus vivant pour se défendre de la calomnie de la ministre, mais la justice prouva ensuite son innocence. De même, interrogée sur l’entrée de la Turquie dans l’UE, elle répliqua « mon opinion est celle du peuple français … ». Enfin, elle vante les mérites de sa campagne axée sur la démocratie participative. Son livre, qui était censé présenter la synthèse des contributions, ne sera jamais achevé. En 8 mois, il n’a pas dépassé deux chapitres, complètement creux.

8. Elle n’a pas de ligne politique claire : Lors de sa prestation dans l’émission « Ripostes » dimanche 17 décembre, elle a eu le droit d’avoir une heure trente d’antenne sans proposer la moindre mesure concrète. Par ailleurs, d’aucuns la qualifient de « girouette politique ». L’expression, exagérée et un insultante trouve malheureusement dans l’actualité des arguments. Son voyage au Proche-Orient a dérouté plus d’un analyste politique. Elle est d’accord avec le Hezbollah, puis deux jours plus tard d’accord avec l’Etat Israël concernant la construction du mur en Cisjordanie. Elle dénonce les survols d’avion israéliens du Sud-Liban en s’adressant aux soldats de la FINUL, avant de dire deux jours plus tard auprès des dirigeants israéliens que ces vols sont totalement justifiés.

9. Elle n’est pas en mesure de tarir le vote d’extrême-droite en France. Malgré la candidature Royal et bien qu’étant à 6 mois des élections, Jean-Marie Le Pen est au plus haut dans les sondages. Si elle atteint moins de 25% au premier tour, on pourra alors vraiment parler de contre-performance. La gauche a normalement tout pour gagner : un bilan de la droite désastreux, et surtout une division des forces de gauche beaucoup moins importante qu’en 2002. En outre, elle ne semble pas en mesure non plus de susciter un vote d’adhésion massif et d’aller chercher les abstentionnistes et non inscrits.

10. Elle donne l’impression d’être complètement déconnectée de la vie réelle des Français. Imaginez-vous sérieusement Ségolène Royal prendre le métro, faire ses courses, … ? Demandez-lui le prix d’un ticket de métro, le montant du R.M.I. ou même le montant du SMIG. On aurait de malheureuses surprises.

11. Elle prend les couches populaires pour des demeurés, ayant à leur égard une attitude maternelle profondément offensante. Un seul exemple : elle demande aux militants et cadres de son parti de ne plus parler de « pouvoir d’achat », mais de « vie chère » pour mieux s’adresser au « peuple ». Trois objections peuvent être formulées quant à cette démarche. Primo, les politiques ont-ils réellement à reprendre des slogans publicitaires habituellement utilisés par Auchan ou Leclerc ? Deuxio, les Français des couches populaires ne sont pas si idiots au point de ne pas comprendre ce que signifie « pouvoir d’achat ». Je baigne dans un milieu ouvrier et agricole. Tout le monde autour de moi comprend tout à fait ce que signifie « pouvoir d’achat » : il n’est nul besoin d’être énarque pour comprendre ce terme. Enfin, cette notion de vie chère est une aberration. Ségolène Royal vante les modèles scandinaves. En Norvège, la vie est beaucoup plus chère qu’en France. Les Norvégiens y trouvent-ils à redire ? Non, car leur pouvoir d’achat leur permet de vivre confortablement. Alors, au nom de la vie chère, doit-on aligner la France sur les pays africains, où la vie est bien moins chère ?

12. Elle ne tolère pas la contradiction. Or, lorsque l’on dispose d’une autorité, il convient de ne pas en abuser. A certains qui l’ont critiqué (politiques comme F. De Panafieu ou journalistes comme S. Bern), elle leur a répondu « je ne suis pas prête de l’oublier », faisant écho à un célèbre « je m’en souviendrai » de Jean-Marie Le Pen lancé à un gendarme en Corse il y a quelques années… Quant à ses malheureux concurrents du débat interne, malgré les 40% qu’ils pèsent dans le parti, ils seront éclipsés dans les mois à venir, pour ne pas dire placardisés. On peut craindre qu’elle refusera de participer à des débats télévisés dans les mois à venir, prétextant de ne pas vouloir débattre notamment avec Jean-Marie Le Pen (utilisant l’argumentaire de Jacques Chirac en 2002). Pour Ripostes, elle a refusé de débattre avec plusieurs députés UMP, dont Valérie Pécresse.

Face à tous ces arguments, les partisans répondent d’une seule voix : c’est une femme, qui a « rencontré le peuple » et qui incarne d’après les sondages un renouveau. L’indigence du raisonnement des partisans de Ségolène Royal témoigne soit du profond désenchantement qui affecte l’électorat de gauche, soit, pour les cadres du parti, d’une soif insatiable de pouvoir. J’attends d’ailleurs, point par point, qu’on réfute les douze arguments que je viens d’avancer.

NOUS penSONS qu’un parti doit tout faire pour défendre ses idées, quitte à ne pas gagner. Certains ont préféré vendre leur âme au diable pour conserver les privilèges de leurs fonctions. Il vaut mieux perdre avec les honneurs plutôt que gagner en piétinant ses convictions. Les Français souhaitent chez leurs représentants politiques de l’honneur, de l’humanité, de la générosité, de la droiture, de l’honnêteté, mais aussi de la compétence et de la clairvoyance. Cela, le Parti Socialiste ne l’a pas compris.

Par MJS - Publié dans : dsk-revient
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Vendredi 19 janvier 2007

                                                                     QUI SOMMES NOUS ?

                                                                          

Nous sommes des militants et sympathisants socialistes.Nous avons accepté la victoire de Segolene royal lors de la primaire socialiste car nous pensions qu'elle pourrait porter un renouveau a gauche !

Mais nous avons vite déchanté : cette dame n' a aucune ambition pour la France sinon les siennes.Elles n'existent non pas par son programme ( elle avait 5 ans pour le faire) mais par ses gaffes ( fausses ou non) dans la presse qui font que nous constatons dans nos sections et dans autours de nous que Segolene Royal est passée d'une candidate sérieuse a une canditate uniquement là pour amuser la galerie et de ce fait Nicolas Sarkozy apparait comme le plus "serieux " pour gerer le pays .

Le PS doit renaitre de ses cendres et faire emerger un projet viable, construit et DSK a construit un  projet fidèle aux ideaux socialistes mais aussi aux realité de notre epoque !!

DSK doit revenir dans la course !!!!

Par MJS - Publié dans : dsk-revient
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Vendredi 19 janvier 2007
1. DSK est l'homme du projet : il a les solutions dont la France a besoin. La France est en crise depuis trente ans. Les politiques - hormis l'embellie du début de la mandature Jospin - ont été incapables de l'en sortir. Les Français attentent une rupture : une vision nouvelle, un projet novateur pour la France de demain. DSK, c'est la rupture par le projet.

2. DSK est un homme d'Etat, il est fiable et inspire confiance. Il l'a prouvé comme ministre de l'industrie et comme ministre des finances. Face à la crise de confiance que traversent les Français, et qui minent notre démocratie et notre économie, DSK est l'homme qui peut faire sortir la France de l'angoisse qui la tiraille.

3. DSK a démontré sa capacité à représenter la France dans le monde. Cette capacité est reconnue par les autres chefs d'Etat ou anciens chefs d'Etat de gauche. Romano Prodi lui a par exemple confié en 2003 la présidence d'une table ronde sur l'avenir de l'Europe.

Pour approfondir : cette connaissance des enjeux européens lui a permis de proposer, en janvier 2006, un plan de relance de la construction européenne avec plusieurs autres leaders de partis de gauche européens.

 

DSK saura mener la campagne présidentielle

4. DSK est le meilleur débatteur socialiste dans les médias. Il l'a prouvé en 2002 contre Nicolas Sarkozy, qui refuse depuis lors les confrontations télévisées, puis contre Hervé Gaymard qui fut contraint peu après à la démission.

5. DSK saura s'appuyer sur les forces militantes du parti. DSK a démontré son attachement au parti socialiste, à ses militants et à ses élus en se rendant dans chaque fédération depuis 2 ans et en se mettant au service des candidats socialistes lors des deux élections de 2004, en participant très activement à la campagne interne puis nationale sur le référendum constitutionnel. Il a pris ses responsabilités et joué collectif lors de la campagne de préparation du congrès du congrès du Mans, pour ne pas mettre en danger la majorité et la ligne réformiste qu'elle a défendue.

Pour approfondir : lors du congrès, son discours fut très remarqué, dans un contexte de grande discrétion des autres présidentiables issus de la majorité.

DSK incarne le mieux le projet et les valeurs socialistes.

6. DSK a une vision : l'égalité réelle des destins. Les socialistes ne peuvent se contenter de promouvoir l'égalité formelle des droits qui ne permet plus de corriger les inégalités. Elu à Sarcelles depuis 1988, DSK a pu constater que donner les mêmes moyens à un élève de Sarcelles qu'à un élève de Neuilly ne pouvait pas suffire à donner à chacun les mêmes chances de réussir. Il a développé une vision claire des discriminations que subissent les jeunes des quartiers défavorisés, inégalités qui sont le terreau de la frustration qu'on y observe trop souvent. DSK propose une méthode : « Donner plus à ceux qui ont moins ». La concentration des moyens publics pour ceux qui ont moins de capital personnel ou familial permet d'égaliser les chances réelles de réussite. Actuellement, on ne dépense que 10% de plus pour un élève de ZEP que pour un élève hors-ZEP : il faut aller beaucoup plus loin. DSK ne croît pas à l'impuissance du pouvoir politique : « Si le fleuve ne va pas où nous voulons, nous le ferons changer de cours ».

Pour approfondir : cette vision a été détaillée dans une note très complète de la Fondation Jean Jaurès « Pour l'égalité réelle », ainsi que dans ses prises de position sur l'éducation.

7. DSK prend part au combat pour l'égalité des droits. Droit des étrangers, droits des homosexuels : DSK prône l'approfondissement du combat historique du socialisme pour l'égalité des droits. Il soutient ainsi le droit de vote des étrangers aux élections locales.

8. DSK est le candidat de la lutte contre la précarité, de l'emploi et de la croissance. Entre 1997 et 2000, plus de deux millions d'emplois ont été créés, presque autant que dans le reste du 20ème siècle. DSK propose pour remédier à la crise économique française d'investir dans l'économie de la connaissance : recherche, enseignement supérieur, innovation, mais aussi de s'adresser à la crise industrielle que traverse le pays. La gestion de la zone euro sera également réformée, avec par exemple une banque centrale intégrant des objectifs de croissance et une refonte du pacte de stabilité pour permettre les investissements d'avenir.

Pour approfondir : face à la droite, DSK s'est opposé à l'injustice et à l'inefficacité des propositions économiques de Nicolas Sarkozy, lorsque ce dernier était Ministre des finances. Il a également fait des propositions pour lutter contre la précarisation dans le logement en interdisant les ventes à la découpe.

9.DSK est le candidat de la rénovation du modèle social français. Les Français ne demandent ni la rupture libérale revendiquée par Nicolas Sarkozy, ni l'immobilisme. Il ne s'agit pas de retarder l'érosion des droits sociaux mais de combattre la précarité en créant de nouveaux droits avec une sécurité sociale professionnelle. DSK proposera un nouveau compromis français, d'inspiration social-démocrate, à l'image, même si elle n'est pas entièrement transposable, des pays scandinaves : une protection sociale forte avec des droits et des devoirs importants, un Etat modernisé et efficace, une dette maîtrisée et une redistribution fiscale accrue.

10.L'engagement de DSK est résolument pro-européen et internationaliste. Il milite pour une Europe politique aujourd'hui trop libérale et trop peu démocratique. Au-delà des clivages passés, il veut rassembler les hommes et les femmes de gauche qui croient en une Europe puissante avec une défense et une diplomatie, une Europe économique avec une recherche et une politique industrielle et une Europe sociale avec un revenu minimum et des services publics. Le travail considérable de concertation européenne réalisé dans le cadre d'A gauche, en Europe a permis de réunir sur cette base de très nombreux socialistes européens et montre que cette voie est possible.

 

Pour approfondir : cette vision pro-européenne est détaillée dans les conclusions du rapport sur l'avenir de l'Europe remis à Romano Prodi, et qui a été présenté individuellement par DSK à la plupart des dirigeants européens. Cet engagement internationaliste s'est aussi traduit par des prises de position en faveur de la paix au Proche-Orient, sur la lutte à mener à l'échelle mondiale contre le Sida ou encore pour le développement et la lutte contre la pauvreté.

Les propositions de DSK sur DSK 2007.net

http://www.dsk2007.net/-Mes-propositions-.html

Les discours de DSK sur Socialisme et Démocratie.net

http://www.socialisme-et-democratie.net/rubrique.php3?id_rubrique=4

Les propositions de DSK sur le site Paris avec DSK

http://paris.avecdsk.net/index.php?Propositions-de-dsk

Par MJS - Publié dans : dsk-revient
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Jeudi 18 janvier 2007
’est le destin exceptionnel de la France d’être une force porteuse d’utopie qui promeut au-delà de ses frontières les valeurs et principes proclamés par la Révolution française. Elle a contribué, par son rôle moteur dans la construction européenne, au rapprochement des peuples et à l’amélioration de leurs conditions de vie. Parce qu’elle reste au cœur du dispositif européen, elle doit reprendre l’initiative, reconquérir son influence, affirmer l’envergure de ses ambitions.

Les intérêts de notre pays ne doivent pas être frileusement opposés à ceux de nos partenaires européens mais courageusement conjugués, pour entraîner vers le haut, par une valorisation intelligente et concertée de nos atouts respectifs, l’ensemble des Etats-membres de l’Union européenne.

Pour cela, l’Europe politique et sociale représente une contrepartie indispensable et urgente à l’Europe économique.

Seule une initiative progressiste permettra à l’Europe de sortir de l’impasse. Il faut construire une Europe des citoyens. Avec eux et pour eux, une relance progressiste de l’Europe est possible.

Proposition 1

Il faut bâtir l’Europe sociale du XXIe siècle, qui émancipe et qui protège, grâce notamment à :

-  la création d’un revenu minimum européen marquant la solidarité des citoyens européens entre eux et affirmant leur égale dignité ;
-  la sécurité sociale professionnelle pour protéger contre la précarité ou les ruptures professionnelles et renforcer l’employabilité des individus ;
-  un fonds européen pour la petite enfance afin de combattre les inégalités sociales à la racine et aider tous les citoyens à trouver leur place dans « l’économie de la connaissance ».

Proposition 2

Il faut mettre en place un véritable gouvernement économique de l’Europe. L’Europe existe, elle doit être gouvernée avec :

-  un « Conseil des ministres pour la croissance » chargé de mettre en oeuvre une politique économique active, avec un budget orienté sur les dépenses d’avenir : recherche, enseignement supérieur et réseaux de transport européens ;
-  un Eurogroupe renforcé (réunion des ministres des finances de la zone euro), capable de coordonner efficacement la politique budgétaire et fiscale, et représenté par un Ministre des Finances européen.

Proposition 3

Bâtir l’Europe des citoyens. Sans même en être conscients, nous vivons un moment unique dans l’Histoire. Pour la première fois, le continent européen est entièrement démocratique. C’est à nous, aux peuples d’Europe, de poursuivre ce mouvement en achevant la démocratisation des institutions européennes :

-  la Commission doit être élue par la majorité du Parlement Européen et en son sein afin d’établir un lien direct entre les citoyens et les gouvernants ;
-  le choix du Président de la Commission deviendra ainsi un enjeu majeur des élections européennes, dont le résultat devra être annoncé simultanément dans toute l’Europe ;
-  une partie des sièges au Parlement devra être réservée à des listes paneuropéennes, mêlant des candidats originaires de plusieurs pays, pour donner au débat une dimension véritablement européenne ;
-  afin de permettre l’émergence d’un véritable citoyen européen, il faut intensifier les échanges universitaires, renforcer l’enseignement des langues et créer une grande chaîne européenne de télévision publique, pour que chacun puisse connaître et comprendre l’Europe.

La crise de l’Europe n’est pas une fatalité. Une nouvelle dynamique progressiste est possible, dont la France, lorsqu’elle sera enfin dirigée avec audace et sérieux, peut prendre l’initiative.

Ensemble, construisons une Europe du citoyen, pour le citoyen.

Par MJS - Publié dans : dsk-revient
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